19.12.2011

Le journaliste

Une loi organique relative à la presse écrite (l'audio-cisuel connaîtrad'autres dispositions!) a été adoptée par l'assemblée populaire algérienne. Comme chaque fois, qu'il y a un doute sur réelle volonté d'ouverture de la part du pouvoir, des relais sont activés: hier soir la vhaîne nationale de télévison a fabriqué un débat. Du cousu main!


L'animatrice semblait vivre un de ces moments qui font date dans la vie d'une personne à qui l'on confie la tâche de réhabiliter le discours de l'exécutif sur des sujets sur lesquels aucun débat n'est possible en dehors des professionnels. Dans les pays modernes, il n'y a pas de loi sur la presse! En France, celle de 1881 est rarement invoquée...

Pour faire démocratique, le plateau est un échn,tillon représentatif de la presse écrite( francophone et arabophone), de la télévisison et de l'Université.

Comme toujours la parole la plus libre est celle de l'Universitaire!

Alors pourquoi ce show? Il ne fait que conforter le vote des "dépités"! Il montre que tous les points de vue sont valables et respectables-la démocratie,quoi!- et d'ailleurs les journalistes présents n'ont insisté que sur l'accés aux sources d'information et l'absence de sanctions contre les autorités qui refusent de se plier à l'exercice d'informer.

Ce débat met sur le même plateau de la balance, le pouvoir exécutif, l'APN, les édoteurs de presse.

Pour cette raison, il est trés positif ( le pouvoir sait comment y faire). Comment un ministre de la communication peut pré&senter un projet de loi et le faire adopter sur l'INFORMATION est un génial tour de passe-passe. Si dans la foulée, une animatrice gagne ses galons de sergent manipulateur, c'est tout bénéfice.

Quant à ceux qui veuelent exerder leir mêtier d'informer, ils auront le droit de se défendre devant les tribunaux, sans soutiens de leir hiérarchie s'ils parviennent à "faire passer" leir papier!

La loi qui unit tous les pouvoirs régaliens et celui des éditeurs de presse est bien dangereuse pour les libertés.

Seul le président de la république peut encore sauver les libertés fondamentales, parmi lesquelles celles d'informer.

09:50 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : loi, débat, éditos | |  Facebook

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